Assurer l’entraînement de chevaux de course…

Assurer l’entraînement de chevaux de course requiert d’excellentes connaissances théoriques et pratiques ainsi qu’un sens de l’observation très développé. Les professionnels parlent même de sensibilité qui permet de comprendre le cheval et communiquer avec lui.

La préparation d’un cheval prend du temps, elle débute par l’éducation, la gymnastique et l’endurance. La vitesse est innée chez lui, il doit d’abord apprendre à canaliser son énergie et à se laisser guider en étant à l’écoute de son lad, son jockey. L’entraînement suit plusieurs étapes : à l’aube le cheval travaille au pas puis passe à l’échauffement au trot. Le galop de chasse lui permet d’améliorer son souffle et sa musculature. Après la pause, a lieu le temps du canter, rythme plus soutenu. Trois fois par semaine, un galop qui peut être tenu sur 3000 mètres est réalisé avec une ou deux accélérations pour habituer le cheval au rythme des courses.

Chevaux et nature sont vos passions ? Devenez accompagnateur de tourisme équestre

Chevaux et nature sont vos passions ? Devenez accompagnateur de tourisme équestre. La formation se déroule sur au moins 300 heures dans un ou plusieurs centres agréés par le Centre national de tourisme équestre (CNTE). Vous devrez réussir aux cinq modules suivants : techniques équestres ; connaissance du cheval, des soins et de l’entretien ; encadrement des promenades et randonnées ; connaissances des réglementations, du secourisme, de comptabilité, de commercialisation de produits et de l’environnement ; et entretien des équipements. Le diplôme est délivré après réussite aux examens généraux.

le périple russe d’un voilier peu ordinaire sort en librairie

 Les editions de L’Aire publient la chronique de Sylvie Cohen et de Marc Decrey de leur voyage dans la Russie septentrionale. De la mer de Barents à la mer Baltique, des endroits mythiques, des passages périlleux, des îles et des villes, marquées par l’histoire et l’ordinaire des jours. Avec le journal de bord de transplantés suisses.

baltiqueDes abordages, des ancrages, des mouillages des rencontres comme celle avec cet incroyable et solaire  Père Nicolas, que les auteurs nomment le « Don Camillo des Kiji »… Il est vrai qu’un pays n’apparaît jamais de la même façon lorsqu’il se découvre par la mer.

« Chamade en eaux interdites » est aussi et peut-être avant une aventure humaine. De port en port, les journalistes relatent des pans de vie quotidiennes contrastés, des rencontres. D’autant qu’un projet fort sous-tend le voyage : « Le Lien du cœur ».  Des transplantés les rejoignent à bord. L’occasion de visites inattendues dans certains hôpitaux, de rencontres avec d’autres greffés russes, d’autres pratiques, une politique de la santé souvent aléatoire.

« Nous avons pris l’histoire russe à rebours » écrivent les journalistes au terme de ce périple. « Tout en navigant nous l’avons conjuguée au passé, mais surtout au présent, en nous plongeant dans le pays réel, en essayant de suivre les méandres de son âme et de nous imprégner de sa culture. Un vrai coup de foudre»

livre « Chamade, en eaux interdites »

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait », disait Nicolas Bouvier dans « L’Usage du Monde ». Une formule que les deux journalistes Sylvie Cohen et Marc Decrey ont sans doute dû éprouver durant tout l’été 2009. A bord de leur voilier « Chamade », le couple a relié la mer de Barents à la Baltique. Au-delà du Cercle Polaire jusqu’à Saint-Pétersbourg.

mer

Un  itinéraire spectaculaire en soi exigeant à la fois une navigation tendue sur les eaux sombres de la Mer Blanche et de la Mer de Barents, ainsi qu’une préparation au long cours  pour parer à toutes les tracasseries administratives d’un voyage sur les eaux intérieures de la Russie. Le couple s’était d’ailleurs muni d’un décret gouvernemental, signé Poutine, autorisant « Chamade » à emprunter l’itinéraire reliant Mourmansk à Saint-Pétersbourg, via Arkhangelsk et le tristement célèbre canal du Belomorsk, creusé par les prisonniers du Goulag.

A travers les chroniques précises, détaillées, souvent drôles  de Sylvie Cohen et de Marc Decrey se déploie tout un horizon insoupçonné. La vie trépidante de Mourmansk, Les Iles Solovetsky qui ont abrité l’un des pires goulag de Staline, les splendides églises en bois des Kiji et bien sûr l’impériale Saint-Pétersbourg… On pénètre cette vie post soviétique par la petite porte, à l’instar de ce salon-lavoir d’Arkhangelsk, où il faut coudre son numéro d’identification sur chaque vêtement sale. Ou par la grande histoire, celle des tsars, celle aussi des  goulags dont la visite éprouvante marque durablement l’équipage.

 

Découvrir Shanghai – suite

Se détendre

Déguster des cocktails. Même si tout change très vite quand on parle nouvelles adresses pour noctambules, le Bar Rouge est un incontournable qui résiste au temps. Des cocktails incroyables, une terrasse à couper le souffle sur le Bund.
7 F, Bund 18, Zhongshan Dong Yi Lu, tél. +86 21 6339 1199, www.bar-rouge-shanghai.com

Bavarder et danser. Ambiance lounge rétro avant d’aller manger dans un restaurant de la ville, et en fin de soirée, les DJ font chauffer la piste de danse pour se déhancher glamour.
Glamour Bar, 6/F, n°5 The Bund

Ecouter de la musique. Pour une soirée jazzy à se plonger dans le Shanghai d’un autre temps, une adresse où on resterait bien figé plus longtemps. Bonne musique, chouette ambiance.
The Cotton Club, No. 1416 HuaiHai Lu

chine

Manger

Fusion et tradition. Un restaurant pas comme les autres, avec un cadre magnifique, authentique et chaleureux. Une cuisine du Yunnan, avec une touche de fusion. Depuis peu, l’endroit s’est paré d’une magnifique terrasse avec vue sur le Bund.
Lost Heaven, 17, Yan An Dong Lu

Paniers vapeur. Délices locaux, les «xiao long bao» (raviolis à la vapeur) se dégustent au Nanxiang Steamed Bun dans le Yu Garden. On fait la queue (parfois des heures), on nous installe à une table bondée avec des chinois, on passe commande et on mange dans des paniers en bambous fumants.
Nanxiang Steamed Bun, 378 Fuyou Lu, Yuyuan Bazaar, tél. +86 21 6326 5265.

Japonais industriel. Dans une halle industrielle, entre béton, transparence et bambous, Shintori, un restaurant japonais à se rouler par terre de plaisir. Au bar ou sur la galerie, on s’amuse à regarder les chefs faire des merveilles dans la cuisine ouverte, en dégustant sushis et shabu shabu.
Shintori, 803 Julu Lu, tél. +86 21 5404 5252.

Dormir

Ambiance XIXe. Les plafonds sont hauts, les lits immenses, les baignoires à l’ancienne… L’Astor House Hotel est l’un des premiers établissements (1846) haut de gamme de la ville. Il mérite qu’on y passe une nuit ou deux même s’il est un peu vieillot.
Astor House Hotel, 15, Huanpu Lu, tél. +86 21 6324 6388, compter environ 200 Sfr. pour une chambre double deluxe, www.pujianghotel.com

Années 1930. Situé dans le quartier des anciennes concessions françaises, l‘Old House Inn, un hôtel boutique, est un cocon boisé où se réfugier après une journée au rythme effréné dans Shanghai la belle. Ambiance années 1930.
Old House Inn, 16, Huashan Lu

Coup de cœur pour Shanghai

Début mai, la perle de l’Orient accueille l’exposition universelle. L’occasion de vous donner nos meilleures adresses, testées et approuvées, pour un saut dans la mégapole chinoise.

 

Pourquoi y aller?

Pour l’expo universelle. Du 1er mai au 31 octobre 2013, ce grand forum urbain réunira toutes les innovations mondiales, autour du thème «Better City, Better Life».

chinePour son architecture. Les buildings vertigineux à l’architecture ahurissante, le merveilleux Bund, promenade historico-mythique le long du fleuve Huangpu, le quartier traditionnel des anciennes concessions françaises au charme suranné: la ville donne le tournis, où qu’on lève les yeux.

Pour sa folie. On peut tomber en pâmoison devant les vitrines de tous les créateurs possibles et imaginables dans des shoppings center hallucinants, et écarquiller les yeux en croisant une petite vieille tout de bleu vêtue aux pieds bandés, vestiges d’un autre âge.

Pour son mode de vie à 100 à l’heure. Shanghai ne dort jamais. On y mange à toute heure, les trottoirs grouillent de monde, les marchands vendent jour et nuit, les bars et restos branchés pullulent. Du non-stop intégral.

Flâner et dégoter des trésors

Robes en soie traditionnelle. Inoubliables portées par Maggie Cheung dans le film In the Mood for Love, les Qi pao (ndlr robes traditionnelles chinoises typiquement shanghaiennes) sont un souvenir à ramener absolument. On se la fait faire sur mesure chez un des nombreux tailleurs sur Maoming lu.

Raretés et bricoles. Pour trouver des antiques trésors chinois, on file aux week-ends markets de Fangbang Lu et Dongtai Lu. Même si on n’achète rien, ça vaut le détour, pour l’ambiance.

Marchés du week-end. Pour une virée shopping inspirée, on flâne dans du côté de Taikang Lu (ndlr: «Lu» est l’équivalent en chinois de «rue»), le quartier des designers, des petites boutiques et des cafés sympas. Un esprit concessions françaises qui vaut le détour. Loin de l’hyper touristique Xintiandi, le Soho shanghaien.

Boutique chic & mode. Impossible de ne pas pousser la porte du Shanghai Tang Flagshipstore, ne serait-ce que par curiosité et le plaisir des yeux. Les prix sont élevés, mais les produits top, des habits en soie revisités aux accessoires à la chinoise. Depuis peu, un café y a aussi ouvert à Xintiandi.
Shanghai Tang Flagshipstore, Xintiandi Plaza 15, Xintiandi North Block Lane 181 Tai Cang Lu, Tél. +86 21 6384 1601. Shanghai Tang Cafe: 333 Huang Pi Nan Lu, Xintiandi, tél. +86 21 6377 3333. Autres adresses de magasins sur www.shanghaitang.com

Facebook et usages des ados

Montrer qu’on a quelqu’un

Lisa a également mentionné sa  situation amoureuse.

«Si j’avais un copain, je préciserais sûrement qui c’est, s’il est sur Facebook. » Tous ses amis l’ont fait.

Et s’envoient régulièrement des messages affectueux visibles de tous leurs amis, bien qu’il existe la possibilité de les dissimuler. «Je trouve ça normal, c’est pour montrer qu’ils ont quelqu’un.»

La sociologue voit là un net glissement de l’intime vers le public. «Les mots d’amour appartiennent fondamentalement à la vie privée. Il reste cependant encore une limite. Les jeunes et de manière générale les utilisateurs de réseaux sociaux ne parlent pas de leur vie sexuelle

Facebook : ce qui n’est pas accessible aux parents est privé

Réservé aux 300 contacts

La jeune fille s’exprime désormais sur Facebook. Ce qui lui donne l’impression de mieux maîtriser la diffusion des informations.

L’entier de son profil est accessible uniquement à ses « amis », soit quelques 300 contacts. «Beaucoup sont des connaissances ou des copains de copains.» Mais les parents, eux, ne font pas partie du lot. «Je n’ai rien à cacher mais ça me dérangerait. » Lisa poste de nombreuses photos de ses sorties et de ses vacances.

Sans Facebook, elle ne les aurait pas transmises à 300 personnes. «Mais ça ne me dérange pas, ce n’est pas vraiment privé. Par contre, je surveille les photos de moi publiées par d’autres. Si elles ne me plaisent pas, j’enlève mon identification.»

Les jeunes ne sont donc pas totalement naïfs face aux réseaux sociaux, constate une sociologue. «Le problème, c’est que ce sont les adultes qui maîtrisent la norme de ce qu’il est acceptable de montrer ou pas. Certains clichés peuvent s’avérer embarrassants au début de la vie professionnelle