Shopping en Andorre

La Principauté d’Andorre est devenue une grande destination touristique.

Située au cœur des Pyrénées, la Principauté d’Andorre regorge de montagnes, vallées et stations de ski.

D’une superficie de 468 m², le territoire est divisé en sept Paroisses, elles-mêmes divisées en trois vallées en forme de Y. Elle abrite 62 sommets de plus de 2 000 mètres dont la Coma Pedrosa, point le plus élevé avec 2 946 mètres.

La Principauté d’Andorre est devenue aujourd’hui une grande destination touristique grâce à ses cinq stations de ski, mais surtout grâce à ses faibles taxes qui lui permet de vendre des produits à des prix beaucoup moins élevés qu’en France et en Espagne (tabac, alcools, bijoux, parfums…).

Attention toutefois aux produits que vous ramenez en France : vous bénéficiez de franchises en quantité ou en valeur (selon les produits), c’est-à-dire que vous avez la possibilité de ramener une certaine quantité de produits en France sans payer de taxes supplémentaires. Si vous dépassez les quantités/prix autorisés, vous devrez déclarer les marchandises que vous transportez à la douane et payer des droits et taxes correspondants.

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Le Paris très classe de Jean-Claude Jitrois

Jean-Claude Jitrois en 2 mots

Décoré de la Légion d’honneur, le couturier français règne dans le monde de la mode comme le roi incontesté du cuir. Jean Claude Jitrois, qui a inventé le jean cinq poches en cuir extensible durant les années 90, fait craquer aujourd’hui les stars les plus branchées, de Lady Gaga à Beyoncé en passant par Sharon Stone.

Pour la femme élégante

Selon le roi du cuir, la femme élégante est avant tout chic et discrète, toujours maquillée mais jamais trop. Elle fonce voir les expositions de la galerie Kamel Mennour, avec un coup de cœur pour les toiles de Buren «parce qu’elle aime prendre le contre-pied des critiques populaires.» Tout comme les colonnes de la cour du Palais royal, l’élégante vénère le noir et le blanc «qui illumine son visage». C’est vêtue d’une chemise d’homme blanche achetée chez Zara et d’un pantalon noir à pinces de chez Saint Laurent, qu’elle fume une cigarette et boit un café dans le patio de l’hôtel Costes. Le soir, le créateur lui suggère d’enfiler une petite robe noire chinée dans la boutique Didier Ludot , temple du vintage, et d’écouter les classiques lyriques à l’Opéra Garnier  avant de picorer une pâtisserie au Café de la Paix , un lieu chargé d’histoire.

Café de la Paix, angle place de l’Opéra/ bd des Capucines, tél. +33 1 40 07 36 36, www.cafedelapaix.fr
Galerie Mennour,
rue Saint-André-des-Arts 47, tél. +33 1 56 24 03 63, www.kamelmennour.fr
Didier Ludot,
galerie Montpensier 24, tél. +33 1 42 96 06 56, www.didierludot.fr
L’hôtel Costes,
rue Saint-Honoré 239, www.hotelcostes.com

Pour la femme branchée

La parfaite branchée se déhanche sur les airs de Lady Gaga et de Rihanna et pleure encore Michael Jackson. Elle économise pour s’offrir des cadeaux à la boutique multimarques L’Eclaireur  ou des must have de jeunes créateurs comme la talentueuse Véronique Leroy. Pour compléter sa tenue, elle craque pour un châle en cachemire Lucien Pellat Finet, précurseur des accessoires à tête de mort. Dans le métro, elle lit le dernier Goncourt avant de se déhancher sur ses 12 cm de talons Giuseppe Zanotti  au Baron (6), boîte de nuit la plus convoitée de la capitale.

Les guérisseurs, ça marche vraiment ?

L’ethnologue Magali Jenny a exploré le sujet et dressé la liste des guérisseurs. Elle a tapé dans le mille puisqu’à peine sorti, son livre est un succès de librairie. 

Comment expliquer le succès des guérisseurs ?

Magali Jenny Il est lié à la mode de l’écologie, au désir de revenir au naturel, par opposition à une médecine toujours plus technique qui a tendance à traiter le patient «par morceaux», bien que des médecins proposent une autre approche voir http://carnavaldesblogsmedicaux.hautetfort.com/.

Et ça marche?

Si j’en crois mon expérience et les témoignages que j’ai recueillis, oui, ça marche. Mais il y a des gens qui attendent des miracles et qui sont déçus. Quand il s’agit d’une maladie grave, c’est clair qu’il y a des échecs. On entend surtout des histoires de réussite. A l’inverse quand ça ne marche pas, on ne va pas forcément en parler.

Qui consulte, les gens de la ville ou de la campagne ? Des hommes ou des femmes ?

La différence entre la ville et la campagne s’est amenuisée en raison de la vogue des médecines parallèles. Mais il est vrai qu’on consulte plus spontanément un guérisseur quand on habite la campagne. Et la clientèle est composée en majorité de femmes.

Qu’est-ce qui distingue un guérisseur de quelqu’un qui pratique une thérapie alternative ?

Le guérisseur possède un savoir inné, un don particulier. Celui qui pratique la médecine parallèle a appris des techniques, il a suivi des cours.

Comment reconnaître un charlatan ?

On doit toujours rester prudent. Des personnes en situation de faiblesse risquent de s’embarquer dans des choses dangereuses. Il y a trois points dont il faut se méfier: des tarifs exorbitants, un thérapeute qui promet des miracles, et celui qui conseille d’arrêter un traitement médical et de ne plus retourner chez son médecin en cas de maladie grave.

Dans l’ensemble les médecins romands sont compréhensifs avec les personnes qui souhaitent s’adresser à un guérisseur, dans la mesure où cela ne compromet pas le traitement. Mais ils parlent aussi d’effet placebo…

L’effet placebo existe, c’est certain. Le fait d’avoir confiance en son thérapeute joue un rôle important, des études l’ont démontré. Elles ont aussi montré que le faire de croire en l’efficacité d’un médicament ou d’un traitement augmente les chances de guérison.

Quand vous étiez enfant, votre maman vous emmenait chez un guérisseur. Comment vous soignez-vous aujourd’hui?

Je vais aussi bien chez le médecin que chez le guérisseur. J’appartiens à cette génération qui fait son marché dans le médical, le naturel et le spirituel. Si j’ai une grosse fièvre, je consulte un médecin. Si je me brûle, je m’adresse au faiseur de secrets. Si je me casse un os je vais à l’hôpital et si j’ai un torticolis, je vais chez le rebouteux.

Pimenter les petits plats quotidien d’herbes aromatiques

Je refais un petit article que je modifierais ultérieurement pour vous parler des herbes aromatiques qui donnent tant de goût à nos plats.

En effet, ces petites herbes peuvent nous aider à rendre des plats succulents : Persil ciboulette thym origan herbes de provence estragon et menthe en pot

savoureux, mais aussi ont des vertus très essentielles pour notre organisme et notre quotidien.

De plus, la plupart sont très faciles à planter même sur notre balcon !

Par exemple : l’eucalyptus ou le thym sont des plantes facilement cultivable. Elles ne nécessitent pas beaucoup d’entretien et ont d’excellentes propriétés antibactérienne. En effet l’eucalyptus pour sa part, est très utilisé notamment dans les médicaments pour ses vertus antibactériennes et décongestionnantes et le thym, pour atténuer la sensibilité dentaire et lutter contre les caries.

Je mettrais sur cette article très prochainement une liste détaillé des différentes herbes aromatisantes  avec leurs propriétés.

Randonnée à ski à Rocher Rond dans le Dévoluy

Journée superbe de soleil pour une sortie dans un cadre grandiose : c’est toujours la promesse qui est faite quand on va dans le Dévoluy.

Au départ de Lachaup à 1392m d’altitude (près d’Agnières-en-Dévoluy), direction Rocher Rond à 2453m. De là-haut, vue superbe à la fois sur le Grand Ferrand, Les Ecrins et au-delà vers le Nord, le massif de Bure et les alentour du col du Festre (1442m) qui ferme le Dévoluy. On apprécie aussi une vue générale sur les sud des Alpes et pour moi un autre point de vue sur le photogénique mont Aiguille.

Le départ de Lachaup est doux mais ça ne dure pas longtemps. Le dénivelé à parcourir est de 1000m et la distance pour le réaliser est courte. Vous l’aurez compris : en moyenne, ça monte beaucoup.

Dans les petits arbres au début, on poursuit une montée avec une ligne de remparts devant nous alors que derrière nous se trouve grand ouvert l’espace du Dévoluy. Mais pratiquement depuis le démarrage, le rythme est soutenu.

L’intérêt de ce genre de randonnée à ski c’est que parce que ça monte dur globalement, alors on prend rapidement de l’altitude. On est donc récompensé de ses efforts et on le sait dès le départ.

À environ 400m de dénivelé avant le sommet, la pente devient très raide et il faut sortir les couteaux pour avancer. Hmm, n’empêche qu’Hervé, lui, avance (et bien en plus) sans couteaux…

On est dans une espèce de grand cirque, et on devine le sommet, tout en haut. Nous l’attaquons  par son arrête. La pente plongeante à gauche,  une autre pente plongeante à droite… Brrr…

…mais une fois en haut, c’est la récompense avec le superbe panorama de tous les côtés.

Après la pause casse-croûte un peu rapide, la descente se fait par la pente plus directe qui se jette dans le grand cirque. Wôa.

Prudence, car c’est impressionnant. Il faut s’efforcer de faire abstraction de la pente, car la neige est bonne et épaisse. Au pire, on dégringole un peu mais on pataugerai vite dans la neige abondante. On se rassure comme on peut !

Le temps de prendre confiance et on se rend au jeu. Jusqu’en bas la neige est presque tout le temps de bonne qualité -transformée- et c’est un régal, car pente forte est synonyme de vitesse, celle qui est nécessaire pour bien faire tourner les skis (pour ceux qui, comme moi, ont un style de ski “en force”).

La fin de la descente se fait dans une neige bien conservée, et on skie entre des petits arbres. Ca rend ludique et agréable la descente… Et surtout ça laisse sur une bonne impression cette randonnée à ski qui fait partie de l’une des meilleures sorties de cette saison d’hiver.

Vacances bénédiction ou malédiction ?

Ces vacances je les attendais depuis près d’un an et pourtant quelle « catastrophe » !

Comme à chaque vacances je suis tombée malade après une grosse fatigue dès le premier jour. J’ai malgré tout pu changer d’air, voir les gens que j’aime et faire des choses sympas bref déconnectée mais ça ne fait que rendre la reprise encore plus difficile…

Le travail s’est accumulé et rien à changé, les personnes désagréables sont toujours là, les corvées, le stress… mais bon c’est le jeu !

Joyeux anniversaire

Ce fut une soirée comme je les aime, avec vos sourires sur les lèvres et votre gentillesse. On a dansé, on a trinqué et on a rigolé.

Je me sens bien et cette année en plus me fait du bien. J’aimerais juste savoir ce que tu avais hier soir, pourquoi tes regards ne brisaient pas la distance qui nous séparait. Pourquoi tu ne réponds pas à mon message, tu dors peut-être encore ? Explique moi, parle moi, raconte moi, ce que tu veux , ce que tu crois et où tu vas. J’aimerais tellement te serrer dans mes bras, et pour toujours rester comme ça. Ta douceur m’ennivre, m’envellope, j’aimerais tellement m’y blottir et ne plus en sortir. Pourquoi tout est toujours plus compliqué avec moi ? Il m’a suffi d’une soirée pour que tu t’installes dans ma tête, et maintenant je guette incessamment un message pour donner un sens à tes silences.

Ah l’amour, il vous surprend au détour et en instant votre vie est bouleversée. Je ne sais pas si je l’aime mais j’aime sa présence rassurante. Et puis un signe, si fort à mes yeux, quand il m’a appelé hier, je n’ai même pas hésité, j’ai tout de suite répondu, alors que d’habitude je ne réponds qu’une fois sur deux.

D’où viennent mes plantes vertes -2

 

Choisissez des variétés durables

Si vous ne pouvez vous passer de l’opulence tropicale: une plante d’intérieur doit survivre au mieux quelques années en appartement, mais en aucun cas quelques semaines. Une fougère de Boston (Nephrolepsis) peut s’épanouir cinq, dix, voire vingt ans en pot (en échange de soins constants) tandis qu’un cocos (Cocus nucifera) ne tiendra pas trois mois : l’atmosphère y est beaucoup trop sèche.

Faites son écobilan

Avant de craquer, faites le bilan écologique de votre future copine en pot. Si elle vient du nord de l’Europe (Pays-Bas le plus souvent), sachez que cela induit toujours une culture en serre (forcément pour des plantes tropicales), donc peu écologique (chauffage, engrais, etc.), sans compter le transport.

Traçabilité, késaco?

De tous les produits disponibles à la vente, les plantes d’intérieur (et les fleurs coupées) sont les seules à ne pas systématiquement mentionner leur lieu de production. Le «made in» n’est en effet pas obligatoire sur l’étiquette de votre ficus ou bananier: il dépend de la seule volonté du détaillant, supermarché ou boutique. Clé de voûte de la consommation écologique et durable, la traçabilité est donc très défaillante pour la plus verte des marchandises!

Découverte de Lisbonne, suite

Quelques achats

Incontournable depuis son ouverture en janvier dans le quartier de Chiado, Uma Casa Portuguesa a relancé savons, produits d’entretien, cosmétiques et objets traditionnels de marques portugaises sur le déclin, voire carrément disparues. Ses coffrets personnalisés font fureur comme présents.

Dans la grande tradition des verriers portugais, le Depósito da Marinha Grande est une caverne d’Ali Baba dédiée à la vaisselle de couleurs, où l’on trouve aussi bien des verres à 6 euros que des reproductions du XVIIIe à plus de 50 euros.

– Uma Casa Portuguesa, rua Anchieta 11, lu à sa, 10 h à 20 h, métro Chiado-Baixa.
– Depósito da Marinha Grande, deux arcades sur la même rue: rua do Sao Bento 234 et 418, lu à ve, 9 h à 13 h et 15 h à 19 h. Sa 9 h à 13 h, métro Rato.

Combler un petit creux

Pour un en-cas salé, filez au NooBai, le spot des bobos lisboètes qui y croquent un bagel au thon sur l’une de ses deux terrasses en escalier dominant le Tage.

A midi, réservez une table sur la terrasse du Confraria et goûtez au carpaccio de poulpe ou aux spécialités de lièvre et de perdrix. Excellents vins portugais au verre. Optez sinon pour une mini-excursion sur l’autre rive du Tage et prenez un bateau-bus depuis la station de Cais das Colunas (à côté de la praça do Commercio) jusqu’à Cacilhas. Longez alors les anciens docks en ruine jusqu’au Ponto Final, adorable petit resto planté au pied de la falaise, et dégustez une carte d’inspiration brésilienne.

Le soir, les fashionistas se pressent au Yasmin (quartier de Santos) pour déguster les plats cuits au wok du chef Gualberto Casaca da Silva. Autre incontournable: l’Esperança, dans le noctambule Bairro Alto.

NooBai, miradouro do Adamastor, Sta Catarina, de midi à minuit.
– Confraria, York House, rua das Janelas Verdes 32, tram 25 arrêt Santos.
– Ponto Final, cais do Ginjal 69, me à lu, 12 h 30 à 16 h et 19 h 30 à 23 h.
– Yasmin, rua da Noeda 1, lu à sa, 19 h 30 à 2 h, tram 25 arrêt Santos.
– Esperança, rua do Norte 95, métro Chiado-Baixa.

Dormir

Solar Dos Mouros

A flanc de la colline d’Alfama, sous le château Sao Jorge, 12 grandes chambres avec vue imprenable sur les toits de la ville et le Tage. Décorée de tableaux contemporains et d’art africain par le propriétaire, l’artiste Luis Lemos.
Dès 106 euros. Rua do Milagre de Santo Antonio 6.

York House

Derrière un mur rose, au sommet d’une volée de marches: la cour d’un couvent du XVIIe, oasis de paix abritant 33 chambres installées dans les anciennes cellules et meublées de façon contemporaine. Graham Green ou la famille royale du Luxembourg y sont descendus.

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