la mode simplissime du foulard soie

Ce carré de tissu en soie, on peut le porter autour du cou, mais on peut en faire plein d’autres choses.

Simplissime : Foulard Autour du cou

1. Pliez votre foulard en soie pour former un bandeau d’une largeur de 3 cm.

2. Passez-le autour du cou de façon à avoir les deux extrémités ouvertes au niveau de la nuque.

foulard3. Repassez ces deux extrémités sur le devant, en prenant soin de ne pas créer de plis disgracieux sur le foulard.

4. Faites un nœud petit et joli pile-poil sur le devant.

Le plus : Il y a le foulard soie a peindre  : pour habiller votre cou, portez ce foulard sur un très joli décolleté ou une robe échancrée en soie

 

 

Balade le long des bisses de Nendaz

Profil de la marcheuse

Fabienne, 36 ans. La dernière fois qu’elle a fait une marche en montagne, elle avait 12 ans et on lui promettait une coupe Danemark à l’arrivée : Soussillon-Chandolin, 1 h 30 de grimpette. Alors 3 h et demi même à plat… faut voir.

bisses

Profil de la balade

La fiche technique
Durée:
3 h 30
Longueur:
13 km
Difficulté:
moyenne

 

Rendez-vous à 10 h

Départ d’une vallée voisine un dimanche matin ensoleillé avec 30 degrés annoncés à Sion. La route qui monte à Haute-Nendaz est un délice pour les yeux (compter 25 minutes depuis Sion, car postal toutes les heures). La vue sur la vallée du Rhône est imprenable. Comme je suis en voiture mais pas au volant, je mitraille avec mon appareil photo, alors que mon mari fonce pour ne pas arriver en retard à notre rendez-vous devant l’Office du tourisme de Nendaz.

10 h 30… un peu de retard

Equipés d’un sac à dos, de deux bouteilles d’eau et des traditionnels Ovo Sport, on fait vraiment marcheurs du dimanche. On compense en se la jouant high-tech avec nos iPhone équipés de l’application «Swiss Hike». Ça va nous aider pour guider nos pas, mais pas pour éviter les ampoules.

Le long du Bisse du Milieu

Après les indications distillées par Beat Eggel de Nendaz Tourisme, qui nous retrouvera à 12 h 30 pour déjeuner, on traverse le village et on est tout de suite dans le bain. On suit les panneaux pour découvrir en zone chalets Le Bisse du Milieu que nous longeons en sens inverse. C’est tout plat, il fait frais et on est à l’ombre. «Ça va être  facile», me dis-je, en toute naïveté.

D’où viennent mes plantes vertes ?

Le «made in» figure rarement sur les étiquettes des plantes d’intérieur.
Pour vous offrir du vert écologiquement correct,
fiez-vous aux labels, à votre bon sens, et aux 4 conseils suivants.

 

Cherchez ses origines

L’origine botanique est facile à déterminer: l’étiquette donne en général le nom latin de la plante, ce qui suffit pour trouver toutes sortes d’informations sur Internet. Cela peut être utile de savoir par exemple que dans son milieu naturel, telle orchidée pousse accrochée aux arbres et se trouve arrosée une fois par jour d’eau tiède: on peut faire pareil à la maison.

L’origine de production, elle, est beaucoup plus difficile à trouver. Ce ficus a-t-il été élevé sur un terrain déforesté dans la jungle brésilienne ou boosté dans une serre chauffée du nord de l’Europe? Aucun moyen de le savoir, puisqu’il n’y a aucune obligation légale, en Suisse, de la mentionner sur l’étiquette de vente. Il existe bien un contrôle sur l’importation des espèces, via la CITES, une convention internationale qui réglemente l’exportation et l’importation des espèces protégées. Et de sévères contrôles phytosanitaires (maladies) sont pratiqués à nos frontières. Cela écarte déjà le mythe de la mygale planquée dans le terreau du yucca, mais n’aide pas à savoir si mon envie de verdure a généré des tonnes de CO2 avant de garnir mon salon.

mon conseil : évitez d’acheter des plantes dont vous n’arrivez à identifier ni l’origine ni les conditions de production.

 

Favorisez la production locale

Ces prochaines semaines, la production horticole sera labellisée , comme le sont déjà le lait, la viande, les céréales, etc. Et dans les grandes surfaces, souvent partenaires de labels régionaux, on cherche l’étiquette made in ici, y compris au rayon plantes vertes et fleurs coupées. Certains producteurs horticoles romands pratiquent aussi la vente directe et proposent parfois des plantes pour l’intérieur.

On trouve par exemple dans la région genevoise des orchidées exotiques (Phalaenopsis), produites sous le label Genève région Terre d’avenir, mais aussi, en ce moment, des cyclamens, des bruyères…

Encleverment Experiment – Xbox Live

Le Jeux : Disponible sur le live de la console Xbox, Encleverment Experiment vous propose de faire preuve de rapidité, de dextérité et d’un peu d’astuce ! Il s’agit en effet ici de tester vos réflexes, mais aussi vos connaissances dans tout un tas de domaines. C’est du Casual Gaming, c’est proche d’un jeu comme Cerebral Academy et surtout c’est très fun !

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Jouabilité : La prise en main est immédiate ou presque tant les commandes sont enfantines. Pas de souci d’adaptation et toute la famille devrait pouvoir passer de bons moments. d’autant que le jeu peut se jouer en réseau ou en multi !

Fun ou pas ? Le jeu est amusant, les graphismes sont réussis et colorés, bref l’ensemble donne très envie ! Après quelques heures de jeux en solo, on réalise vite que le fun du jeu viendra du multi. Affronter ses amis donne un autre éclairage au programme et son s’amuse beaucoup plus !

Ma Note : 7/10

Assurer l’entraînement de chevaux de course…

Assurer l’entraînement de chevaux de course requiert d’excellentes connaissances théoriques et pratiques ainsi qu’un sens de l’observation très développé. Les professionnels parlent même de sensibilité qui permet de comprendre le cheval et communiquer avec lui.

La préparation d’un cheval prend du temps, elle débute par l’éducation, la gymnastique et l’endurance. La vitesse est innée chez lui, il doit d’abord apprendre à canaliser son énergie et à se laisser guider en étant à l’écoute de son lad, son jockey. L’entraînement suit plusieurs étapes : à l’aube le cheval travaille au pas puis passe à l’échauffement au trot. Le galop de chasse lui permet d’améliorer son souffle et sa musculature. Après la pause, a lieu le temps du canter, rythme plus soutenu. Trois fois par semaine, un galop qui peut être tenu sur 3000 mètres est réalisé avec une ou deux accélérations pour habituer le cheval au rythme des courses.

Chevaux et nature sont vos passions ? Devenez accompagnateur de tourisme équestre

Chevaux et nature sont vos passions ? Devenez accompagnateur de tourisme équestre. La formation se déroule sur au moins 300 heures dans un ou plusieurs centres agréés par le Centre national de tourisme équestre (CNTE). Vous devrez réussir aux cinq modules suivants : techniques équestres ; connaissance du cheval, des soins et de l’entretien ; encadrement des promenades et randonnées ; connaissances des réglementations, du secourisme, de comptabilité, de commercialisation de produits et de l’environnement ; et entretien des équipements. Le diplôme est délivré après réussite aux examens généraux.

le périple russe d’un voilier peu ordinaire sort en librairie

 Les editions de L’Aire publient la chronique de Sylvie Cohen et de Marc Decrey de leur voyage dans la Russie septentrionale. De la mer de Barents à la mer Baltique, des endroits mythiques, des passages périlleux, des îles et des villes, marquées par l’histoire et l’ordinaire des jours. Avec le journal de bord de transplantés suisses.

baltiqueDes abordages, des ancrages, des mouillages des rencontres comme celle avec cet incroyable et solaire  Père Nicolas, que les auteurs nomment le « Don Camillo des Kiji »… Il est vrai qu’un pays n’apparaît jamais de la même façon lorsqu’il se découvre par la mer.

« Chamade en eaux interdites » est aussi et peut-être avant une aventure humaine. De port en port, les journalistes relatent des pans de vie quotidiennes contrastés, des rencontres. D’autant qu’un projet fort sous-tend le voyage : « Le Lien du cœur ».  Des transplantés les rejoignent à bord. L’occasion de visites inattendues dans certains hôpitaux, de rencontres avec d’autres greffés russes, d’autres pratiques, une politique de la santé souvent aléatoire.

« Nous avons pris l’histoire russe à rebours » écrivent les journalistes au terme de ce périple. « Tout en navigant nous l’avons conjuguée au passé, mais surtout au présent, en nous plongeant dans le pays réel, en essayant de suivre les méandres de son âme et de nous imprégner de sa culture. Un vrai coup de foudre»

livre « Chamade, en eaux interdites »

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait », disait Nicolas Bouvier dans « L’Usage du Monde ». Une formule que les deux journalistes Sylvie Cohen et Marc Decrey ont sans doute dû éprouver durant tout l’été 2009. A bord de leur voilier « Chamade », le couple a relié la mer de Barents à la Baltique. Au-delà du Cercle Polaire jusqu’à Saint-Pétersbourg.

mer

Un  itinéraire spectaculaire en soi exigeant à la fois une navigation tendue sur les eaux sombres de la Mer Blanche et de la Mer de Barents, ainsi qu’une préparation au long cours  pour parer à toutes les tracasseries administratives d’un voyage sur les eaux intérieures de la Russie. Le couple s’était d’ailleurs muni d’un décret gouvernemental, signé Poutine, autorisant « Chamade » à emprunter l’itinéraire reliant Mourmansk à Saint-Pétersbourg, via Arkhangelsk et le tristement célèbre canal du Belomorsk, creusé par les prisonniers du Goulag.

A travers les chroniques précises, détaillées, souvent drôles  de Sylvie Cohen et de Marc Decrey se déploie tout un horizon insoupçonné. La vie trépidante de Mourmansk, Les Iles Solovetsky qui ont abrité l’un des pires goulag de Staline, les splendides églises en bois des Kiji et bien sûr l’impériale Saint-Pétersbourg… On pénètre cette vie post soviétique par la petite porte, à l’instar de ce salon-lavoir d’Arkhangelsk, où il faut coudre son numéro d’identification sur chaque vêtement sale. Ou par la grande histoire, celle des tsars, celle aussi des  goulags dont la visite éprouvante marque durablement l’équipage.