Pimenter les petits plats quotidien d’herbes aromatiques

Je refais un petit article que je modifierais ultérieurement pour vous parler des herbes aromatiques qui donnent tant de goût à nos plats.

En effet, ces petites herbes peuvent nous aider à rendre des plats succulents : Persil ciboulette thym origan herbes de provence estragon et menthe en pot

savoureux, mais aussi ont des vertus très essentielles pour notre organisme et notre quotidien.

De plus, la plupart sont très faciles à planter même sur notre balcon !

Par exemple : l’eucalyptus ou le thym sont des plantes facilement cultivable. Elles ne nécessitent pas beaucoup d’entretien et ont d’excellentes propriétés antibactérienne. En effet l’eucalyptus pour sa part, est très utilisé notamment dans les médicaments pour ses vertus antibactériennes et décongestionnantes et le thym, pour atténuer la sensibilité dentaire et lutter contre les caries.

Je mettrais sur cette article très prochainement une liste détaillé des différentes herbes aromatisantes  avec leurs propriétés.

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Randonnée à ski à Rocher Rond dans le Dévoluy

Journée superbe de soleil pour une sortie dans un cadre grandiose : c’est toujours la promesse qui est faite quand on va dans le Dévoluy.

Au départ de Lachaup à 1392m d’altitude (près d’Agnières-en-Dévoluy), direction Rocher Rond à 2453m. De là-haut, vue superbe à la fois sur le Grand Ferrand, Les Ecrins et au-delà vers le Nord, le massif de Bure et les alentour du col du Festre (1442m) qui ferme le Dévoluy. On apprécie aussi une vue générale sur les sud des Alpes et pour moi un autre point de vue sur le photogénique mont Aiguille.

Le départ de Lachaup est doux mais ça ne dure pas longtemps. Le dénivelé à parcourir est de 1000m et la distance pour le réaliser est courte. Vous l’aurez compris : en moyenne, ça monte beaucoup.

Dans les petits arbres au début, on poursuit une montée avec une ligne de remparts devant nous alors que derrière nous se trouve grand ouvert l’espace du Dévoluy. Mais pratiquement depuis le démarrage, le rythme est soutenu.

L’intérêt de ce genre de randonnée à ski c’est que parce que ça monte dur globalement, alors on prend rapidement de l’altitude. On est donc récompensé de ses efforts et on le sait dès le départ.

À environ 400m de dénivelé avant le sommet, la pente devient très raide et il faut sortir les couteaux pour avancer. Hmm, n’empêche qu’Hervé, lui, avance (et bien en plus) sans couteaux…

On est dans une espèce de grand cirque, et on devine le sommet, tout en haut. Nous l’attaquons  par son arrête. La pente plongeante à gauche,  une autre pente plongeante à droite… Brrr…

…mais une fois en haut, c’est la récompense avec le superbe panorama de tous les côtés.

Après la pause casse-croûte un peu rapide, la descente se fait par la pente plus directe qui se jette dans le grand cirque. Wôa.

Prudence, car c’est impressionnant. Il faut s’efforcer de faire abstraction de la pente, car la neige est bonne et épaisse. Au pire, on dégringole un peu mais on pataugerai vite dans la neige abondante. On se rassure comme on peut !

Le temps de prendre confiance et on se rend au jeu. Jusqu’en bas la neige est presque tout le temps de bonne qualité -transformée- et c’est un régal, car pente forte est synonyme de vitesse, celle qui est nécessaire pour bien faire tourner les skis (pour ceux qui, comme moi, ont un style de ski “en force”).

La fin de la descente se fait dans une neige bien conservée, et on skie entre des petits arbres. Ca rend ludique et agréable la descente… Et surtout ça laisse sur une bonne impression cette randonnée à ski qui fait partie de l’une des meilleures sorties de cette saison d’hiver.

Vacances bénédiction ou malédiction ?

Ces vacances je les attendais depuis près d’un an et pourtant quelle « catastrophe » !

Comme à chaque vacances je suis tombée malade après une grosse fatigue dès le premier jour. J’ai malgré tout pu changer d’air, voir les gens que j’aime et faire des choses sympas bref déconnectée mais ça ne fait que rendre la reprise encore plus difficile…

Le travail s’est accumulé et rien à changé, les personnes désagréables sont toujours là, les corvées, le stress… mais bon c’est le jeu !

Joyeux anniversaire

Ce fut une soirée comme je les aime, avec vos sourires sur les lèvres et votre gentillesse. On a dansé, on a trinqué et on a rigolé.

Je me sens bien et cette année en plus me fait du bien. J’aimerais juste savoir ce que tu avais hier soir, pourquoi tes regards ne brisaient pas la distance qui nous séparait. Pourquoi tu ne réponds pas à mon message, tu dors peut-être encore ? Explique moi, parle moi, raconte moi, ce que tu veux , ce que tu crois et où tu vas. J’aimerais tellement te serrer dans mes bras, et pour toujours rester comme ça. Ta douceur m’ennivre, m’envellope, j’aimerais tellement m’y blottir et ne plus en sortir. Pourquoi tout est toujours plus compliqué avec moi ? Il m’a suffi d’une soirée pour que tu t’installes dans ma tête, et maintenant je guette incessamment un message pour donner un sens à tes silences.

Ah l’amour, il vous surprend au détour et en instant votre vie est bouleversée. Je ne sais pas si je l’aime mais j’aime sa présence rassurante. Et puis un signe, si fort à mes yeux, quand il m’a appelé hier, je n’ai même pas hésité, j’ai tout de suite répondu, alors que d’habitude je ne réponds qu’une fois sur deux.

D’où viennent mes plantes vertes -2

 

Choisissez des variétés durables

Si vous ne pouvez vous passer de l’opulence tropicale: une plante d’intérieur doit survivre au mieux quelques années en appartement, mais en aucun cas quelques semaines. Une fougère de Boston (Nephrolepsis) peut s’épanouir cinq, dix, voire vingt ans en pot (en échange de soins constants) tandis qu’un cocos (Cocus nucifera) ne tiendra pas trois mois : l’atmosphère y est beaucoup trop sèche.

Faites son écobilan

Avant de craquer, faites le bilan écologique de votre future copine en pot. Si elle vient du nord de l’Europe (Pays-Bas le plus souvent), sachez que cela induit toujours une culture en serre (forcément pour des plantes tropicales), donc peu écologique (chauffage, engrais, etc.), sans compter le transport.

Traçabilité, késaco?

De tous les produits disponibles à la vente, les plantes d’intérieur (et les fleurs coupées) sont les seules à ne pas systématiquement mentionner leur lieu de production. Le «made in» n’est en effet pas obligatoire sur l’étiquette de votre ficus ou bananier: il dépend de la seule volonté du détaillant, supermarché ou boutique. Clé de voûte de la consommation écologique et durable, la traçabilité est donc très défaillante pour la plus verte des marchandises!

Découverte de Lisbonne, suite

Quelques achats

Incontournable depuis son ouverture en janvier dans le quartier de Chiado, Uma Casa Portuguesa a relancé savons, produits d’entretien, cosmétiques et objets traditionnels de marques portugaises sur le déclin, voire carrément disparues. Ses coffrets personnalisés font fureur comme présents.

Dans la grande tradition des verriers portugais, le Depósito da Marinha Grande est une caverne d’Ali Baba dédiée à la vaisselle de couleurs, où l’on trouve aussi bien des verres à 6 euros que des reproductions du XVIIIe à plus de 50 euros.

– Uma Casa Portuguesa, rua Anchieta 11, lu à sa, 10 h à 20 h, métro Chiado-Baixa.
– Depósito da Marinha Grande, deux arcades sur la même rue: rua do Sao Bento 234 et 418, lu à ve, 9 h à 13 h et 15 h à 19 h. Sa 9 h à 13 h, métro Rato.

Combler un petit creux

Pour un en-cas salé, filez au NooBai, le spot des bobos lisboètes qui y croquent un bagel au thon sur l’une de ses deux terrasses en escalier dominant le Tage.

A midi, réservez une table sur la terrasse du Confraria et goûtez au carpaccio de poulpe ou aux spécialités de lièvre et de perdrix. Excellents vins portugais au verre. Optez sinon pour une mini-excursion sur l’autre rive du Tage et prenez un bateau-bus depuis la station de Cais das Colunas (à côté de la praça do Commercio) jusqu’à Cacilhas. Longez alors les anciens docks en ruine jusqu’au Ponto Final, adorable petit resto planté au pied de la falaise, et dégustez une carte d’inspiration brésilienne.

Le soir, les fashionistas se pressent au Yasmin (quartier de Santos) pour déguster les plats cuits au wok du chef Gualberto Casaca da Silva. Autre incontournable: l’Esperança, dans le noctambule Bairro Alto.

NooBai, miradouro do Adamastor, Sta Catarina, de midi à minuit.
– Confraria, York House, rua das Janelas Verdes 32, tram 25 arrêt Santos.
– Ponto Final, cais do Ginjal 69, me à lu, 12 h 30 à 16 h et 19 h 30 à 23 h.
– Yasmin, rua da Noeda 1, lu à sa, 19 h 30 à 2 h, tram 25 arrêt Santos.
– Esperança, rua do Norte 95, métro Chiado-Baixa.

Dormir

Solar Dos Mouros

A flanc de la colline d’Alfama, sous le château Sao Jorge, 12 grandes chambres avec vue imprenable sur les toits de la ville et le Tage. Décorée de tableaux contemporains et d’art africain par le propriétaire, l’artiste Luis Lemos.
Dès 106 euros. Rua do Milagre de Santo Antonio 6.

York House

Derrière un mur rose, au sommet d’une volée de marches: la cour d’un couvent du XVIIe, oasis de paix abritant 33 chambres installées dans les anciennes cellules et meublées de façon contemporaine. Graham Green ou la famille royale du Luxembourg y sont descendus.

Découverte de Lisbonne : entre fado et azulejo

Pour un week-end prolongé voire plus si affinités,
la capitale portugaise est une destination de printemps idéale.
Pour la découvrir côté branché et design, suivez le guide !

Flâner

Au Santos Design district (tram 45 arrêt Santos), le quartier qui monte depuis une année, entre les docks et la colline de Madragoa. Sous les jardins de l’imposante ambassade de France, boutiques de design et cafés à la mode sont au coude à coude. C’est également là que se trouve l’Ecole des techniques de l’image et de la communication.

Passez à Design for Future (rua da Esperança 96), galerie qui propose des expos sur le thème de l’environnement et du design, entrez chez Zero 2 (rua das Janelas Verdes 70), spécialisé dans les canapés de designers portugais, avant d’aller picorer des sushis à l’Estado Liquido Sushi Lounge (largo de Santos 5). Tous les derniers jeudis du mois, cafés, galeries, boutiques et musées de Santos s’associent pour une Nuit du design et restent ouverts jusqu’à 22 h.

A Belém (train: Belém). Passez l’après-midi au bord du Tage, là où l’immense terrasse du BBC, le Belém Bar Café, invite à se prélasser après avoir visité le Centre culturel de Belém, dessiné par les architectes Vittorio Gregotti et Manuel Salgado. Il abrite salle de concert, théâtre et expos. Terminer la balade par un verre au bar A Margem (doca do Bom Sucesso), cube de poutres métalliques blanches et de verre. La terrasse la plus en vue du moment.

Se cultiver

Filez dans le quartier ouest haut perché d’Estrela visiter les trois niveaux de la magnifique et très pointue galerie de Cristina Guerra. Habituée des foires d’art contemporain internationales tels Art Basel, Arco ou Miami, cette passionnée fait régulièrement appel à des curators internationaux, comme le directeur neuchâtelois du Palais de Tokyo à Paris, Marc-Olivier Wahler.

Découvrez l’une des expressions fondamentales de l’art portugais : l’azulejo, ce carré de faïence qui orne intérieur comme extérieur des maisons et monuments en des compositions figuratives ou purement géométriques, bleues à l’origine, d’où son nom (azul signifie bleu). Installé dans l’ancien couvent de Madre Deus, le Musée national de l’azulejo offre un panorama impressionnant de ce travail de la faïence, entre arts décos et art pur, du XVIIe au XXe siècle.

– Cristina Guerra, rua Santo Antonio à Estrela 33, ma à ve, 10 h à 20 h; sa 12 h à 20 h.
– Museu nacional do azulejo, rua Madre de Deus 4, 10 h à 18 h, ma dès 14 h, fermé le lundi.